Artiste, plasticien sonore, musicien, Stephane Kozik travaille essentiellement sur des installations interactives, des performances audio-visuelles et musicales, des courts métrages, etc. Sa démarche se veut pluridisciplinaire, sensible, sensorielle, poétique et ludique.

Dans ses œuvres, il appréhende le réel de manière surnaturelle, bien souvent en le mettant en vibration, en résonance, en harmonie, en dissonance, en rythme. Que ce soit sous forme de performances, d’installations ou encore de vidéos, il crée ou transforme des espaces pour questionner nos rapports au monde.

Le son et la musique ont des pouvoirs émotionnels très puissants, ils produisent des sensations viscérales, font revivre des souvenirs ou encore évoquent des images mentales fortes. Le cinéma a, depuis bien longtemps, compris cette capacité d’emprise sur le corps et l’esprit de l’auditeur. Stephane Kozik consacre ses recherches à expérimenter, à travers des œuvres pluridisciplinaires, un cinéma pour les oreilles et les sens.

 

 

Tournage du film "Strange Meeting in an Empty Space" (2013).

 

En 2010, il crée avec Perrine Joveniaux le projet d'expérimentation sonore et numérique autour de la nature et du vivant "LIVESCAPE”. Accompagnés de leur poule soliste et de leurs instruments des plus atypiques tels que des légumes synthétiseurs, ils participent en deux ans à plus d'une vingtaine d'événements (Société des Arts technologiques deMontréal, parc de Saint-Cloud à Paris, Hongrie, Tunis,...).

En 2012, en compagnie d'Arnaud Eeckhout, il crée le projet audio déjanté « Digital Breakfast », programmé notamment aux festivals Les bains numériqueset Les nuits sonores.

En 2013, il crée avec les danseuses et chorégraphes hongroises Julia Hadi et Virag Arany et le vidéaste plasticien Damien Pairon, le projet de performance « Bodyscape ». Cette performance fut programmée notamment au Festival Periferias (Espagne) ou encore au théâtre Trafó de Budapest (Hongrie).

Fort de ces expériences, il explore le son et la musique alliés aux arts plastiques à travers des performances et créations sonores personnelles en lien avec l’espace, le patrimoine, l’architecture. Une des dernières en date est l’installation « Melodies from Memories » réalisée, en 2016, avec 12 cloches du XVIIème siècle prêtées par le Musée de la Tour abbatiale de Saint-Amand-les-Eaux.